Communication du SDEM

Ils n’ont pas droit de parole dans l’intranet. Ici, ils sont les bienvenus…

21 06 2007, Infos sociales

13 11 2007, Infos sociales

03 08 2006, revue de presse

15 02 2008, Infos sociales

 04 03 2008, Tract

13 03 2008, Salaires

21 03 2008, Infos SDEM

05 04 2008, Communiqué

17 04 2008, Infos sociales

15 05 2008, Appel au débrayage le 21 mai de 11h à 12h

20 05 2008, Communiqué

22 05 2008, Après le 21 mai

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18 Réponses to “Communication du SDEM”

  1. Wait and see Says:

    Ce genre de plan devrait être interdit, c’est un fait, mais ce n’est plus la réalité de nos jours…

    L’emploi du conditionnel est d’ailleurs approprié et sage, car même si nous les distinguons, les suppressions de postes ne sont pas encore officielles.

    Le SDEM aborde d’ailleurs le problème ensuite en qualifiant ce plan de « plan de déstabilisation » et qui, effectivement, ne fera certainement qu’écœurer encore plus ceux qui le sont déjà.

    Et quand on est écœuré, a-t-on encore la volonté de se battre ou est-on plutôt fataliste ?

    Au final, les « anciens » négocieront leur départ pour se « reposer », les « jeunes » aussi pour trouver un autre job ailleurs tout en essayant légitimement d’en « gratter » un peu avant de parti.
    Et il restera la population d’âge intermédiaire qui devra faire avec les moyens du bord en attendant le prochain plan ou la prochaine grande réorganisation.

    Allez, courage, demain nous espérons en apprendre un peu plus, ce dont je doute étant donné le contenu de la communication du jour de la Direction.

  2. Spring Says:

    Dans mon petit coin de province, ce tract du SDEM a circulé par mail hier.
    « La conscience… nous permettra d’éviter le pire et même d’imposer le plus vivable. »
    La prise de conscience, ça, c’est fait.
    Ce tract fait un constat : mais ne donne pas le moyen qui permettrait de lutter.
    Que demande le SDEM ? Que propose-til ?
    On stoppe le train ? Mais il est en marche depuis longtemps.
    Que préconise le SDEM ?
    Merci pour la réponse.

  3. SDEM Says:

    Bonjour,

    « La prise de conscience, ça, c’est fait. »

    Tout le monde le voudrait bien ; mais, force est de le constater, ce n’est pas encore le cas – à notre avis – pour la majorité des salariés des AGF (ceux qui seront directement touchés : les 200 des sites virtuellement fermés, les 2000 aux postes virtuellement supprimés, ont déjà, pour des raisons évidentes, plus compris que les autres mais même parmi ceux-là pas tous).

    Pour donner des moyens de lutter il faut :

    1) informer, expliquer, détailler très largement les projets de la direction pour que tous les salariés soient parfaitement au courant de ce qui s’annonce et en comprennent bien les conséquences éventuelles.
    2) discuter, organiser des réunions locales formelles ou informelles, se bagarrer contre le fatalisme, le défaitisme, voir quels sont les salariés qui parlent de protester ouvertement
    3) contribuer, autant que faire se peut, à ce que la majorité des syndicats des AGF se déclarent opposés à ce plan (même si ce sont des prises de position dans un premier temps, c’est important pour l’avenir)
    4) voir à partir de l’évolution de la « température » chez les salariés (et les syndicats) si on peut passer à une autre étape, monter une petite marche pour que les salariés puissent exprimer leur mécontentement (rassemblement ?)

    Pour se donner des chances il ne faut pas vouloir monter les marche quatre à quatre. Là, on risque de se casser la gueule.

    Il ne s’agit pas d’un plan catastrophe à appliquer dans le mois qui vient mais d’un plan sur 3 ans. On a donc plus de temps pour réfléchir, discuter, se compter.

    Et quand le compte sera assez bon, on pourra proposer quelque chose de concret.

    Il serait en effet négatif de lancer artificiellement à ce jour quelque chose qui serait totalement minoritaire.

    En résumé : pour l’instant « agir », c’est, à notre avis, informer et convaincre.

  4. SDEM Contact Says:

    NB : il ne fait aucun doute que la DRH Centrale AGF suit avec attention ce blog.
    Pour toute personne désirant nous contacter sur des sujets qui ne peuvent être rendus publics (questions, infos locales, etc) il faut donc nous adresser un message DE VOTRE ORDINATEUR PERSONNEL à lettre.personnelle@voila.fr

    Une réponse sera apportée à chacun.

    Amicalement SDEM

  5. SDEM Says:

    La « fameuse » réunion du CEC du 14.05.2008 s’est tenue et un document « livre III » y a été remis par la direction.
    Ce document confirme, si besoin en était, le plan de suppressions d’emplois que la direction compte mettre en oeuvre.
    Le calendrier est très rapide puisque la direction souhaite en finir pour le 26 juin.
    Ce plan ressemble comme deux gouttes d’eau à celui qui a été appliqué à Allianz France en 1992/1993 et qui a entrainé le départ de centaines de salariés « volontaires » poussés vers la porte et de nombreux drames sociaux et humains.
    Il y ressemble même au mot près dans tous ses détails (ce qui est logique puisqu’il a été sans doute établi par les mêmes cabinets de consultants spécialisés en licenciements déguisés aux ordres d’Allianz).
    Quant aux mesures concrètes envisagées, elles sont minimales ou tout simplement révoltantes quand il ne s’agit pas de simple blabla.
    Des mesures bidon bien connues comme « l’Antenne mobilité » ou les aides à la création d’entreprise de…15.000 euros (même pas le prix d’une baraque à frites !)
    Un pourboire de 1500 à 2500 euros de prime pour ceux qui acceptent la mobilité « volontaire » (forcée !).
    Une préretraite à seulement 57 ans (on avait eu des préretraite à 54 ans en 2000 et 56 ans en 2006) valable pour les seuls salariés des sites qui ferment.
    Des emplois envisagés chez les agents généraux AGF (ou la paye est inférieure de moitié et la convention collective bas de gamme !)
    Des indemnités de départ ridicules pour les salariés des sites qui devraient fermé (35.350 euros pour un salarié payé 1800 euros net Agé de 45 ans Ayant 24 ans d’ancienneté aux AGF !). Même pas deux années de salaire net.
    Et, cerise sur le gâteau (infect) de la direction la promesse, sur les sites supprimés, d’une « revitalisation des bassins d’emplois » !
    Face à ces mesures minimalistes ou révoltantes, il est à espérer que syndicats unis et salariés riposteront.
    Et le plus tôt sera le mieux !

  6. Wait and see Says:

    Le plus tôt commencera visiblement par un débrayage le mercredi 21 mai de 11h à 12h, date et heure de l’assemblée générale des actionnaires d’Allianz à Munich, selon le tract commun CFDT/CFE-CGC publié cet après-midi sur l’intranet CFDT.

    Reste à espérer que les autres syndicats seront invités et se joindront au mouvement.

  7. Wait and see Says:

    Désolé, je n’ai pas écrit dans la bonne section, je croyais être à la machine à café.

  8. SDEM Says:

    Le SDEM appelle tous les salariés des AGF, employés, managers, inspecteurs, etc de Paris et de Province, touchés ou non (aujourd’hui) par le plan actuel de la direction à se joindre au débrayage appelé le mercredi 21 mai de 11h à 12h, date et heure de l’assemblée générale des actionnaires d’Allianz à Munich par les syndicats CFDT et CFE-CGC.

  9. Anonyme Says:

    bravo au 2 O.S et au SDEM pour cet appel (il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis, je parle pour moi )
    Il faut que les autres se joignent aussi
    Ce n’est qu’un début continuons pour ELISA, les collègues touchés par les fermetures et tous les autres.
    Faisons voir à ces dirigeants tant de France que d’Allemagne que ns ne ns laisserons pas faire sans bouger…

  10. tamounch93 Says:

    j’ai pas compris mon message est enregistré sous anonyme a dit, j’ai du loupé quelque chose mais bon…

  11. Blogmaster Says:

    A Tamounch:
    Faut arrêter de boire…

  12. tamounch93 Says:

    t as raison, j’arrête l’eau…

  13. SDEM Says:

    tract du 12.06.2008
    ———————–
    Pas un seul licenciement aux AGF !

    Après l’annonce le 22 février d’un plan de restructuration menaçant directement 200 d’entre nous dans leurs emplois et supprimant 2000 postes pour les autres, obligés de retrouver un emploi dans leur propre entreprise, le 21 mai 2008, 3000 salariés des AGF débrayaient sur tous les sites de France.
    Et l’on vit des rassemblements de protestation de 350 à 400 salariés sur les sites parisiens, des sites de province arrêtés à 100%. Du jamais vu aux AGF.
    La direction annonçait après cela qu’elle poursuivrait sa politique de «dialogue social».

    11 juin 2008 : Réunion du CEC (comité d’entreprise commun) la direction annonce quatre sites AGF qui ferment

    «Dialogue social», ah le joli mot qui ne veut rien dire !
    Eh bien, on a vu ce que cela signifiait concrètement pour les patrons.
    La direction maintient la fermeture de quatre sites sur lesquels travaillent nos 200 collègues :
     Reims : 80 salariés visés
     Nice : 42 salariés
     Montpellier : 32 salariés
    fermeture pour début 2009…dans 6 mois !
     Grenoble : 43 salariés
    fermeture pour 2011
    Modalités :
    • Mobilité et reclassement pour ceux (rares) qui rejoindront d’autres sites et délégations
    (et la direction fournit-elle un emploi aux conjoints ou aux enfants en âge de travailler ?)
    • Préretraite éventuelle pour ceux qui seraient dans la tranche d’âge requise
    • Plan «social» et licenciements pour celles et ceux qui ne seront pas préretraitables et n’auront pas accepté la mobilité

    Une entreprise milliardaire qui veut licencier : révoltant

    Allianz qui détient 100% des AGF a fait 8 milliards d’euros de bénéfice en 2007. Les AGF ont fait 1,9 milliards d’euros de bénéfices en 2007 et elles osent prétendre qu’elles doivent licencier certains de nos collègues qui n’ont que leur salaire pour vivre et faire vivre leurs familles !
    Eh bien, nous disons, nous, que ces choses là sont inacceptables et qu’une entreprise qui fait des milliards d’euros de profits ne doit pas licencier.
    Et qu’on arrête de nous présenter les choses comme si la compagnie avait des difficultés économiques et de nous intoxiquer avec cette légende qui court depuis des années.
    Les actionnaires et leurs dividendes, eux, n’ont pas de difficultés économiques, aucune.
    Et puis, autre scandale : au moment même où la direction prétend fermer des activités Santé elle annonce elle-même le 4 juin que cette branche se porte à merveille !

    Pas un seul licenciement !

    Alors, Il ne faut pas qu’un seul salarié des AGF se retrouve sur le carreau, pas un seul à l’ANPE !
    Les solutions existent : des préretraites (à 54 ans et aux meilleures conditions) aux véritables reclassements, en passant par des emplois externes avec maintien intégral du salaire de nos collègues jusqu’au bout, jusqu’à ce qu’ils aient retrouvé un véritable emploi en CDI.
    La direction en a largement les moyens techniques et financiers.
    Un premier débrayage aura lieu vendredi de 10 à 12 h sur les sites que la direction veut fermer. Mais cela ne doit être qu’un premier pas : Il faut une réaction nationale.
    Nombreux sont celles et ceux qui veulent protester et montrer leur solidarité partout aux AGF.
    Et nous pourrons le faire tous ensemble à l’occasion du rassemblement national prévu le lundi 23 juin à 12 h devant le siège au 87 Richelieu.

  14. SDEM Says:

    Déclaration du SDEM à la réunion du
    CE AGF Athéna du 20 juin 2008

    La direction des AGF en bonne exécutante zélée des consignes de la direction d’Allianz, a décidé de mettre en œuvre un plan sur trois ans qu’elle présente aux salariés ou à la presse de manière anodine comme si celui-ci devait être une simple réorganisation indolore pour le personnel.
    Rien n’est moins vrai !

    Outre les spécialisations de sites en matière d’activités ce plan vise clairement à réduire les effectifs administratifs de manière importante. C’est même son objectif principal.
    Ainsi donc, une fois de plus, dans une société qui affiche des bénéfices en augmentation d’années en années, qui a versé des dividendes toujours croissants, qui a vu des dirigeants empocher de manière insolente jusqu’à 2007 des sommes incroyables sous forme de stock-options, c’est encore et toujours la masse salariale qu’on veut voir diminuer en réduisant les effectifs dans tous les secteurs administratifs car aucun ne sera épargné.

    Et comment la direction veut-elle le faire ?
    En menaçant directement les emplois de nos collègues des sites programmés pour la fermeture, Nice, Reims, Grenoble, Montpellier avec un calendrier très rapide et un cabinet de reclassement dont le cahier des charges ne consiste même pas à leur retrouver un emploi mais s’arrête à la simple obtention d’un entretien aléatoire pour une éventuelle embauche en CDI ou même, pire encore, un CDD d’au moins 6 mois.
    En supprimant 2000 postes ou un peu moins pour d’autres salariés répartis sur tous les sites nationaux, les obligeant ainsi à une mobilité fonctionnelle forcée, à rechercher après les avoir complètement déstabilisés, un point de chute dans leur propre entreprise ce qui n’a rien à voir avec le mensonge d’une pseudo opération de «formation» pour 2000 salariés !

    Tous les salariés anciens d’Allianz France ont immédiatement reconnu là, les sales méthodes qu’Allianz a utilisées en 1992-1993.
    Et même la presse économique et professionnelle a écrit que la ressemblance était frappante.
    L’hypocrisie de ces méthodes qu’Alllianz utilise depuis des années en Allemagne et dans toutes ses filiales, consiste à faire croire qu’il y aurait avec les syndicats un «dialogue social » et qu’il n’y a jamais aucun licenciement «sec».
    Tous les départs seraient, paraît-il, «volontaires».
    L’expérience a déjà prouvé que seule une petite partie des salariés, pour l’essentiel les plus anciens, sont réellement volontaires, ce qui se comprend bien.
    Par contre dans le processus de chamboule tout, de déstabilisation professionnelle et morale des salariés, bon nombre d’entre eux sont – de fait – poussés vers la porte, vers un licenciement transactionnel après plusieurs mois et plusieurs entretiens où on leur fait comprendre plus ou moins directement qu’il n’y a pas de reclassement convenable pour eux.

    Dans ces circonstances, nous n’avons aucune intention de faire la causette avec la direction et ses représentants comme s’il ne se passait rien de grave.

    Ce que les salariés souhaitent et nous ont dit, c’est :

     Aucun licenciement sur les sites qui ferment. Zéro. Que la direction garantisse le maintien de tous dans l’effectif avec versement du salaire jusqu’à ce qu’un véritable emploi ait été retrouvé.
     La préretraite à 54 ans à de bonnes conditions.
     Une indemnité de départ très conséquente pour celles et ceux qui préféreraient cette solution.
     Aucune mobilité géographique contrainte.
     Aucune mobilité fonctionnelle entraînant une déqualification et/ou une baisse de la classification.
     Proposition d’un nombre non limité de reclassements possibles à chaque salarié.
     Versement d’une prime conséquente et d’une augmentation de salaire importante en compensation du préjudice subi du fait de ces mobilités non choisies.

    Cette liste n’est pas limitative.
    C’est sur ces demandes que les salariés attendent des réponses.

  15. SDEM Says:

    tract du 12 mars 2009

    Les Informations Sociales

    Les AGF licencient

    La DRH a donné son bilan du plan “d’adaptation” parlant, entre autres choses, des sites qui ferment (Montpellier, Nice, Reims au 31 mars, Grenoble plus tard) sans aucune précision sur les salariés licenciables, pas un mot…
    Eh bien oui, même si avec la préretraite et les mobilités géographiques la majorité des 200 salariés des quatre sites évitera le pire, il en restera peut-être, d’après nos estimations, 10 à 20% que la direction va licencier sans solution concrète réelle (car les congés de reclassement ne sont pas des solutions concrètes).
    Et même si cela ne fait “que” quelques dizaines de salariés, dans un groupe comme les AGF qui a largement de quoi payer, c’est scandaleux et ce sont quelques dizaines de trop !
    Alors, il faudrait que les AGF leur accorde un véritable congé de reclassement : qu’ils soient tous maintenus dans l’effectif et payés jusqu’à ce que chacun ait retrouvé un véritable emploi.

    90 200 chômeurs de plus en janvier
    « Le nombre de demandeurs d’emploi, a explosé en janvier, progressant de 90 200 par rapport à décembre (+ 4,3 %) et de 15,4% comparé à janvier 2008, pour s’établir à 2,204 millions, a annoncé, mercredi 25 février, le ministère de l’emploi. »
    Le Monde 25.02.2009

    Total accroît ses bénéfices et le chômage !
    Total, qui a déclaré plus de 14 milliards d’euros de profits en 2008, annonce 306 suppressions d’emploi dans la pétrochimie et 249 dans les raffineries. Un vrai scandale !

    Le 19 mars, participons tous à la journée d’action et de manifestations

    La journée du 29 janvier a été un succès : des millions de grévistes et plus de deux millions de salariés dans la rue à manifester.
    Les huit centrales syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA ont finalement confirmé qu’elles appelaient les salariés à une nouvelle journée de grève et de manifestation pour le 19 mars, qu’elles espèrent d’une ampleur encore plus grande que le 29 janvier.
    Il est en effet évident qu’après toutes les annonces illusoires de Sarkozy, les propos provocateurs de la présidente du Medef, le syndicat des patrons, les 23 millions de salariés du pays, du secteur privé comme du public, doivent affirmer avec force leur volonté de refuser les licenciements et toutes les suppressions d’emplois, les baisses de salaire et la montée de la précarité.
    Il n’y a qu’un coup de colère des travailleurs qui puisse mettre un coup d’arrêt à la politique des grands patrons qui, aujourd’hui, avant même que la crise de leur système ne leur ait fait perdre un seul centime, annoncent des plans massifs de suppressions d’emplois simplement pour maintenir la distribution des mêmes dividendes qu’avant la crise à leurs gros actionnaires.
    Alors, la participation massive à la grève et aux manifestations du 19 mars est absolument nécessaire pour que le monde du travail prenne conscience de sa force, de sa capacité à faire bouger les choses.
    Le SDEM appelle tous les salariés des AGF à participer à cette journée.

    Reclassements, mobilités, départs…et toujours aucune embauche

    Le mic-mac général des activités transférées, des postes supprimés et des réaffectations se poursuit. Traités comme des pions, les employés et cadres sont réaffectés plus ou moins suivant leurs souhaits.
    Beaucoup se font une raison. Il faut bien garder un emploi. Et puis en ce moment…
    Certains en profitent pour fausser compagnie aux AGF.
    Pas vraiment très volontaires pour tout recommencer à zéro dans l’entreprise, se farcir une nouvelle formation, un nouveau job. A 57 ou 58 ans ils sont beaucoup plus volontaires pour s’éloigner du stress et des sempiternelles restructurations (qui seront, comme on l’a vu souvent, peut-être annulées dans un ou deux ans !).
    On les comprend bien.
    Et dans les services désordonnés, parfois débordés, on ne voit arriver qu’intérimaires et CDD pour boucher les trous l’espace d’un instant.
    Des “seniors” s’en vont. L’effectif diminue lentement mais sûrement.
    Et aucune embauche n’est prévue en compensation. Pénibilité accrue pour ceux qui travaillent et chômage pour les jeunes, c’est ce qu’ils nous imposent !

    2,2% , Salaires et prix

    Les 2,2% pour 2009, sont diversement appréciés. Certains ont dit qu’ils trouvaient ça « plutôt moins mal » que dans les autres entreprises, d’autres, qui ont vraiment du mal à joindre les deux bouts, et sans doute de petits salaires, ont dit « ça ne pèsera pas lourd dans mon budget ».
    Selon l’Insee, les prix auraient baissé de 0,4 % en janvier par rapport au mois précédent, et l’inflation sur un an ne serait que de 0,7 %.
    Mais, cet indice des prix est bien loin des réalités vécues par les consommateurs.
    En un mois, en janvier, les produits frais ont augmenté de 4,7 %.
    Selon l’UFC-Que Choisir, les prix dans la grande distribution ont augmenté de 2,4 % sur un an.
    L’alimentation, elle, a augmenté de 3 % malgré une baisse des prix des matières premières que 60 millions de consommateurs précise : entre 2007 et 2008, les prix des matières premières ont baissé de 51 %, ceux des oléagineux de 39 % et les œufs de 12 %.
    L’association ajoute que, sur 1 430 produits de grande consommation de marque, 690 ont baissé en six mois, tandis que 707 ont augmenté, comme les céréales, le thé, le café et les biscuits sucrés.
    Alors, dans ces circonstances, 2,2%, c’est vraiment très bien pour ceux des AGF qui gagnent 10.000 euros puisque cela leur fait 220 euros de plus par mois. C’est cela qui serait bon pour tous !

    Salaires : augmentations personnelles de certains et salaire des autres

    La petite distribution annuelle a eu lieu.
    Tant mieux pour celles et ceux qui ont eu quelque chose.
    En tout cas, une chose est sûre c’est qu’avec ce système bien rodé de distribution prétendument «au mérite» de bons points pour nous diviser, on en arrive à des différences de salaire parfois notables pour un poste identique, ce qui n’est pas vraiment très normal.
    Cependant toutes ces différences apparaissent comme bien dérisoires en regard du dernier « salaire » connu du PDG, JP Thierry : 23,4 millions d’euros en 2007 !
    Là aussi c’est «au mérite» ?

    Les résultats d’Allianz : des pertes mais pas pour tout le monde

    Allianz a annoncé une perte nette de 2,4 milliards d’euros au titre de l’exercice 2008, contre un profit de 8 milliards d’euros en 2007.
    Mais comme le précise la presse économique « Dans la foulée de ces résultats bien plus mauvais que prévu, Allianz va proposer à ses actionnaires un dividende pour 2008 de 3,50 euros par action, 2 euros de moins que pour l’exercice précédent, une mesure d’économie pour le groupe destinée à « renforcer » son capital, selon son patron, qui l’a qualifié de « bon et solide ». »
    Ainsi donc quand il y a de super bénéfices, comme c’est le cas depuis des années et des années, les gros actionnaires touchent des dividendes et quand il y a des pertes…ils touchent encore des dividendes ?

  16. SDEM Says:

    ALLIANZ : plus de 9 Milliards d’euros de bénéfice annuel… et nous, salariés ?

    « À plus ou moins 500 millions d’euros » ( !) comme le dit si bien – et sans ironie – le PDG d’Allianz SE, Michaël Diekmann, l’homme qui a touché 6 millions d’euros en 2012, c’est la somme considérable de 9 milliards d’euros qui devrait ressortir comme bénéfice annuel en 2013. Autant qu’en 2012. Les gros actionnaires peuvent dormir tranquilles. Ils auront droit, sans jamais avoir mis les pieds à la compagnie, eux, à leur distribution habituelle d’une bonne partie du bénéfice.
    Et pendant ce temps-là, chez Allianz France, ce que nous vivons au quotidien, c’est quoi ?
    Quand les actionnaires touchent le pactole, nous avons droit à quelques dizaines d’euros… 1,2% pour 2013.
    Et puis nous vivons la réorganisation quasi permanente des activités avec éclatement et décentralisation en province d’un secteur un jour ou d’un autre le lendemain, les mobilités fonctionnelles et géographiques rendues obligatoires par ces restructurations, pour certains un réapprentissage complet de tâches nouvelles, pour d’autres, au contraire, un travail moins intéressant et déqualifié, et, cerise sur le gâteau, les déménagements répétés, le stress pour beaucoup de salariés à qui des managers, eux-mêmes sous pression, demandent encore et toujours plus. Et puis, les salariés d’Azec qui découvrent la vraie réalité d’Allianz après les jolis contes de fées qu’on leur a raconté. A cela s’ajoute maintenant l’inquiétude sur les classifications, la crainte d’être déclassés ou de ne pas avoir la classification supérieure qui nous est due car c’est celle de tous les collègues du service.
    De plus en plus, pour accroître les profits d’Allianz et les dividendes des actionnaires, la direction nous restructure, nous réorganise, veut nous traiter comme des pions… et menace à terme nos emplois.
    Pour l’instant, le mécontentement ne s’exprime pas vraiment ouvertement. Mais une chose est sûre : tôt ou tard, si nous ne voulons plus être traités de la sorte, il nous faudra nous mettre en colère et taper du poing sur la table !
    Octobre 2013

  17. SDEM Says:

    Tract SDEM 02.12.2013

    Hausse des impôts, hausse de la TVA : non à la baisse du pouvoir d’achat !

    Après l’imposition sur le revenu de 800 000 nouveaux ménages modestes, le gouvernement a décidé d’augmenter la TVA, au 1er janvier 2014. Sarkozy en rêvait, Hollande l’a fait et le Medef applaudit !
    La TVA est l’impôt le plus lourd et le plus injuste. Cette taxe est prélevée sur tous les biens de consommations de manière uniforme, quel que soit le pouvoir d’achat des consommateurs. Elle représente 50 % des rentrées fiscales de l’État, 140 milliards d’euros en 2013, contre 70 et 50 milliards pour l’impôt sur le revenu et celui sur les sociétés. L’augmentation de la TVA est prévue de 19,6 % à 20 % pour le taux maximum et de 7 à 10 % pour le taux intermédiaire, concernant restauration, transports, travaux du bâtiment, etc. Autant de hausses qui seront, on le sait bien, répercutées sur toute la population. Cette nouvelle ponction sur les familles devrait rapporter plus de 6 milliards, destinés prioritairement à financer… les 20 milliards de crédit d’impôt compétitivité (CICE) destinés aux entreprises, dont les plus grosses sont les principales bénéficiaires. De nombreuses professions manifestent contre ces nouvelles hausses : les artisans, les restaurateurs et hôteliers, même les propriétaires de centres équestres… Devant ces protestations, le gouvernement a déjà reculé sur certaines, comme les travaux de rénovation thermique.
    Nous en avons assez de toutes ces hausses d’impôts et de taxes ! Elles ne servent qu’à subventionner les grandes banques et les très grosses entreprises, sous prétexte de créations d’emplois qu’elles ne réalisent jamais. Les salariés et la population travailleuse qui protestent et protesteront contre cette fiscalité injuste ont et auront mille fois raison !

    Allianz SE : Vers les 10 milliards d’euros de bénéfice ! Et les salariés ?

    La direction d’Allianz Munich avait évoqué avant les vacances d’été la perspective de 9,3 milliards d’euros en guise de bénéfice net d’impôts pour 2013. Après les vacances, elle parlait de 9,5 milliards. Aujourd’hui en novembre, elle parie sur 9,7 milliards. En avant vers les 10 milliards d’euros !
    Une somme colossale qui dépasse les chiffres des grosses entreprises de la banque et de l’assurance européennes. Et cette somme va servir à quoi et à qui ? A investir dans l’économie pour créer des emplois pour les jeunes et les chômeurs? A embaucher ? A augmenter les 150 000 salariés Allianz de la planète ? Pas le moins du monde. Comme d’habitude cet argent fou ira, pour sa majeure partie, engraisser encore les gros actionnaires déjà richissimes de la compagnie.
    Nous travaillons. Ils profitent. Ils accumulent sans se préoccuper le moins du monde de l’intérêt général et des salariés. Tôt ou tard il faudra que le mécontentement des salariés se transforme en colère pour que nous exigions notre dû !

    Commerciaux : c’est la crise… mais la direction en rend les salariés responsables !

    C’est la crise. La majorité des clients et clients potentiels disposent de moins d’argent à placer dans les contrats Vie, les livrets bancaires ou les crédits immobiliers et rachètent souvent leurs contrats suite à des difficultés financières.
    La direction d’Allianz AFC (Allianz FinanceConseil) s’oriente, elle, toujours plus vers le « haut de gamme » (les clients disposant d’un patrimoine important) et impacte directement la rémunération des commerciaux.
    Ainsi le nouveau protocole de rémunération à effet du 1er janvier 2014 augmente de 10% le commissionnement pour les affaires supérieures à 50 000 euros mais le baisse de 5% pour les affaires de moins de 25 000 euros. Et les clients n’ont pas toujours plus de 25 000 euros à placer !
    De même la baisse de 25% du commissionnement sur les crédits immobiliers et les dysfonctionnements bancaires aboutissent à la perte du client et donc à du travail non rémunéré pour le salarié commercial. A cela s’ajoutent les portefeuilles de clients souvent périmés confiés aux commerciaux débutants. La direction sait donc très bien que mécaniquement beaucoup de commerciaux seront en dessous des différentes normes de production. Mais elle fait comme si ils en étaient seuls responsables. En réalité, les salariés commerciaux ne sont responsables ni de la crise ni de la politique d’Allianz du « tout pour les clients le plus riches  » et cette politique suscite de plus en plus un « ras le bol » bien justifié.

    Informatique Allianz en Toc ? A.B.S. Claims = À Bout de Souffle…

    Allianz, fort prolixe en communication futile, se fait très discrète sur des sujets importants, notamment sur le projet tant vanté, ABS Claims (Indemnisation IARD), première étape de la refonte du système d’information d’Allianz France ayant pour objectif d’intégrer le logiciel ABS développé initialement en Autriche avant l’an 2000 !
    Néanmoins, de nombreux salariés de la DOSA et de la DOSI, notamment, savent que le budget du projet ABS Claims a explosé depuis bien longtemps, que les premières mises en production programmées ont vu leurs livraisons retardées et leur périmètre se restreindre ; la direction a donc ponctionné le budget d’autres directions, gelant ainsi la plupart des évolutions et les nouveaux projets sur le système d’information existant.
    Ce projet, piloté aux 2/3 par AMOS Autriche (l’une des branches d’AMOS SE, la Société de Services Informatiques filiale d’Allianz à 100%) et Accenture, peine à être finalisé, et les retards constatés sont imputés aux salariés internes d’Allianz. : les responsables d’Accenture les accusent de ne pas s’investir suffisamment, c’est-à-dire… de ne pas accepter de faire des journées de 12 h, voire plus, de ne pas venir travailler le week-end, bref… de respecter la législation du travail et de faire valoir leurs droits. La Direction, chagrinée de se faire houspiller par Accenture, fait ainsi appel à des volontaires pour effectuer des astreintes le week-end, et peu importe que vous ne connaissiez rien ni à l’indemnisation IARD ni à ABS, il s’agit simplement de le faire… pour un effet de communication.
    Mais au fait, qui est le client ? Allianz, AMOS ou Accenture ?
    Tous ce déboires n’ont rien à voir avec le choix d’Accenture (accepté par Allianz France) d’effectuer les développements informatiques en Inde et les tests en Egypte notamment, rien à voir avec une pré-étude orientée, la solution ABS ayant été présentée comme étant « magique »…aujourd’hui, nous savons que la solution ABS ne sera pas en mesure de répondre à un grand nombre de spécificités fonctionnelles et produits du modèle informatique français.
    Les conséquences ? Le départ-renvoi de salariés de sous-traitance. Un grand nombre de salariés internes Allianz, appelés à la rescousse sur le projet il y a quelques mois afin de sortir du pétrin le couple Amos-Accenture, se sont vu débarqués il y a peu sans qu’ils puissent pour certains retrouver leur équipe d’origine !

    Allianz Engagement Survey (AES) : « Avez-vous le sentiment que la direction se moque de vous ? »

    A la question « Notre entreprise prend suffisamment de mesures pour gérer les problèmes de stress au travail », les salariés d’Allianz France répondent oui à 16 %. A la question « J’ai constaté des changements positifs suite aux résultats des précédents AES », les salariés d’Allianz France répondent oui à 29 %.
    Est-ce un indice du sentiment profond de désintérêt total de la part dirigeants d’Allianz à l’égard des salariés ? Evidemment ! Ce serait d’ailleurs une question plus pertinente à poser dans le prochain AES que la question plus que stupide « Mon manager est un leader exceptionnel » (39% des salariés ont tout de même répondu oui !).

    Handicap : Allianz s’auto félicite… pour mieux tromper tout le monde

    Belle rubrique en apparence sur l’Intranet : « Allianz s’associe à la Semaine pour l’Emploi des Personnes Handicapées 2013 sur le thème « Le handicap : du + pour notre entreprise, prêt à voir la vie en + ». Du 18 au 29 novembre. » Derrière les phrases, quelle est la réalité ? Moins de 3% de salariés handicapés à l’effectif, contre 6% « obligatoire » de par la loi.
    Aucune embauche de salariés handicapés. Le taux de handicapés ne grimpe d’ailleurs progressivement que par l’effet du vieillissement du personnel et de la multiplication de ce fait du nombre de salariés déclarés handicapés par les MDPH (ex-Cotorep). Et après cela, Allianz ose venir parader devant les médias et auprès de son personnel pour vanter son « action » en faveur de l’emploi des handicapés !

    GIE Informatique : la direction met le paquet pour faire craquer les salariés

    On se souvient que plusieurs dizaines de salariés, méfiants à juste titre devant leur intégration forcée dans le GIE Informatique, avaient décidé de ne pas signer leur changement d’employeur. Eh bien devant cette fronde, la DRH n’a pas hésité un seul instant : convocations et re-convocations chez les RRH. « Argumentation » intimidante bien rodée : « Vous ne retrouverez pas de travail », « Vous serez déclassés », « Qu’est-ce que vous allez faire si votre poste est supprimé ?» et ainsi de suite. D’aucun avaient d’ailleurs dit au même moment à des salariés qui ne voulaient pas signer « Vous risquez de vous faire licencier … » alors que l’obligation de l’employeur est de retrouver au salarié un poste équivalent.
    En apparence la DRH a donc gagné et la très grande majorité a signé sous la contrainte. Mais cette « victoire » de la DRH qui laisse un goût amer à beaucoup, n’est qu’apparente. En effet, elle n’aura fait que renforcer la colère contre la direction.

    Temps de travail des cadres au forfait : accablant !

    L’enquête de la DARES (direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques) du 26.07.2013 indique que la durée moyenne hebdomadaire pour l’ensemble des salarié(e)s, est de 39.5 heures, supérieure donc à la loi des 35 h.
    Pour les cadres, l’horaire hebdomadaire moyen est passé de 42.6 h en 2003 à 44,1 h en 2011. Et leur horaire annuel passe de 1765 h à 1867 h. Pour les cadres en « forfait jours », l’horaire annuel est de 1939 h !
    D’après l’Insee, 44% des cadres du privé sont au « forfait jours ». La France est d’ailleurs le seul pays d’Europe n’ayant plus aucune législation limitant le temps de travail des cadres ! Ainsi, nombreux sont ceux qui sont sollicités pour travailler en moyenne 10 heures, voire 13 heures par jour, effectuant un travail invisible non rémunéré. Leurs conditions de travail connaissent en conséquence une dégradation sans précédent, particulièrement nuisible pour la santé physique et psychique. On en sait quelque chose chez Allianz.
    Comment s’étonner, dès lors, des résultats parfaitement clairs de l’AES qui démontrent une montée très importante du stress. Et ce ne sont pas vraiment les visites chez les médecins traitants ou médecins du travail, ni les discussions avec des amis qui résoudront ce problème. Seule la capacité individuelle et collective des salariés au forfait, à refuser, à oser dire NON, à résister pourra changer les choses.

  18. SDEM Says:

    Externalisation et entourloupe à la Comptabilité du 87 Richelieu

    Lors de la réunion du CEC du 28 mai 2014, la direction d’Allianz à présenté son plan de « partenariat » (chez les dirigeants, curieusement, on n’ose même plus dire « externalisation » ?) avec AMOS, filiale Informatique d’Allianz Munich et la société de sous-traitance retenue, Capgemini, d’une partie des activités.
    Cela aboutirait à 29 suppressions franches de postes de travail à la Comptabilité des Opérations de Flux.
    Les salariés de la Direction comptable non Assurance (DCNA) ont donc bien eu raison de se mobiliser dès l’annonce début 2014 de la pseudo « étude » initiale.
    Leur pétition pour défendre leurs emplois a été largement approuvée par les salariés avec plus de 1900 signatures lors des interventions faites à Richelieu, Neptune, Acacia, Michelet et Cœur Défense, avec le soutien des syndicats CGT et SDEM.
    En effet, en même temps que les dirigeants tentaient d’endormir les salariés (et ceux des syndicats qui le voulaient bien) en disant qu’il ne s’agissait que d’une étude, un accord de « partenariat » en bonne et due forme était signé… en février 2014 ( !) entre Amos Allianz et Capgemini concernant les fonctions Finance et Comptabilité. 29 postes de travail (dont 9 apprentis et 1 CDD) sur 40 seront supprimés. 11 personnes seront reclassées dans le secteur comptable et les autres salariés se retrouveraient dans le circuit, bien connu désormais, des reclassements en interne dans le « Bassin d’Emploi Parisien », obligés de retrouver un poste après 20, 30 ans ou plus d’ancienneté. Pour certains c’est la deuxième, voire troisième suppression de poste.
    Et le cynisme patronal n’a pas de limite puisque la direction indique en substance que pendant que les salariés seront une nouvelle fois ballottés comme des pions, la direction mettra tout en œuvre pour garantir la continuité de l’activité. Nous voilà rassurés !
    Les salariés de la DCNA, écœurés et révoltés à juste titre par ces agissements, exigent des reclassements de qualité, au même niveau, avec formation adéquate, ainsi que des primes de départs bonifiées pour les anciens qui seraient en âge de choisir cette solution. On ne peut que les soutenir dans leurs revendications.

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