DEPARTS NEGOCIES

Commentaire posté sur « Machine à café » le 06/03/08. Il mérite une page.

Départs négociés, Attention!

Il y a eu beaucoup de départ de ce type entre la rentrée septembre 2007 et le CEC du 20 février. Depuis le 20 février, c’est gelé par la DRH (y compris les négociations en cours). Motif ? On ne sait pas. Il y aura peut-être déblocage à l’avenir.
La somme versée en ce cas se compose de 3 parties distinctes :
– indemnité conventionnelle de licenciement (voir calcul sur les conventions collectives) non imposable
– solde de tout compte (salaires, congés non pris, participation éventuelle restante, etc) imposable
– indemnité de “dommages et intérêts” imposable
C’est cette dernière qui est totalement variable puisque non définie par un quelconque texte légal ou conventionel.
Celle-ci se négocie donc au cas par cas.
Les offres de la direction pour des employés allaient, avant le gel, de 45.000 euros pour des salariés à 1500 euros nets par mois à près de 100.000 euros pour des salariés à 2500 euros nets (toujours avec plus de 35 ans d’ancienneté)
Mais, attention, quand on part à 56 ans, la couverture ASSEDIC non dégressive (environ 60% du dernier net) ne dure que 36 mois =3 ans.
Après, on tombe à l’ASS (Allocation spécifique de solidarité) quasi équivalente au RMI (un peu plus de 450 euros mensuels). La chute est rude.
Des collègues partis il y a plus de 3 ans l’ont découvert à leur dépens, arrivés à 59 ans, d’autant que les DRH locales avaient “oublié” de les en aviser.
Seul un départ à 57 ans (quand on est sûr d’avoir tous ses trimestres cotisés-validés à 60 ans) est pour l’instant garanti.
Un départ négocié ne rentre pas dans le cadre du droit du travail mais dans le cadre du droit civil. C’est une “transaction” au sens des articles 2044 et suivants du code civil. La personne qui souhaite partir peut donc se faire assister et/ou représenter par n’importe quel mandataire (salarié de l’entreprise, syndicaliste, avocat).
Jusqu’à présent seuls les cadres se font en général représentés par des avocats (qui font grimper les enchères du poste “dommages et intérêts”). Les employés connaissent peu cette possibilité et – bien souvent – quand ils en ont connaissance n’osent pas l’utiliser (craintes habituelles de la hiérarchie/DRH, du conflit, etc) ce qui est dommageable pour eux.

7 Réponses to “DEPARTS NEGOCIES”

  1. RAYMONDE Says:

    la machine individuelle est en route et ainsi la casse par l’égoïsme aura réussi et demain ?

  2. Réponse à Raymonde Says:

    Faut pas être pessimiste comme ça, Raymonde !
    D’accord, ce big bang est fait pour que chacun se retrouve dans sa merde individuelle et pour favoriser l’égoisme, mais il faut tout faire pour que ça ne se passe pas comme ça.
    Dans ma direction indemnisation où tout doit partir, on a discuté et on a décidé que quoi qu’il arrive, on ne se boufferait pas la gueule entre nous pour aller récupérer un poste en souhaitant l’élimination du voisin.
    On a travaillé ensemble pendant des années (des dizaines d’années parfois). On a un vécu commun (des fois pas trop génial mais d’autres fois super, des pots, des parties de rigolades, des sacrés souvenirs).
    On ne s’entretuera pas entre collègues !!!!

  3. Véro Says:

    Ceci est un peu le calme rassurant avant la tempête.
    Quand il y en a qui vont être sélectionnés pour aller là, plutôt qu’ici (profile, diplôme, EAD…) et que les autres vont se dire : « Mince, ce poste me passe sous le nez, pourtant je le méritais… pourquoi lui et pas moi… ».
    Tu vas voir l’ambiance bon enfant du service ce qu’elle va devenir.
    « La machine individuelle » évoquée par Raymonde se mettra en route.

  4. Guirlande Says:

    Bonjour
    J’ai vu la pub des Agents à la TV ! un scandale ! personne ne réagit ? les agents généraux attaquent les salariés de la Compagnie : ils sont ridiculisés.
    Les Agents Généraux ne sont pas pour rien dans le plan social, ils se sont assez plaind des salariés qui aujoud’hui subissent un plan social !
    Vraiment cette pub devrait être interdite !

  5. adeline Says:

    Bonjour,

    Je demande un licenciement amiable, il m’est refusé par la drh, au motif que c’est n’est pas la politque de l’entreprise, je pense, au vu de mon cas, que c’est la seule solution juste.
    Puis-je être soutenue dans ma démarche par des délégués syndicaux et si oui, où puis-je les joindre ?
    Merci

  6. SDEM Says:

    Bonjour Adeline,

    Quelle est très exactement ta situation en détail ?

    La réponse dépend de cela.
    Tu peux nous contacter en adressant un message à syndicat.sdem@voila.fr.

    Nous tenterons de t’apporter des précisions.

  7. Anonyme Says:

    Dossier “Pub” news assurances : Quels budgets publicitaires pour l’assurance ?

    Publié le 23 octobre, 2009
    par Benoit Martin La publicité reste un vecteur de communication référent pour les assureurs. Difficile de connaître des budgets stratégiques de la part des grands acteurs du marché, mais il existe quelques possibilités. En partant de ces données chiffrées, le constat est simple : l’assurance investit plusieurs centaines de millions d’euros par an en publicité en France, et le mouvement ne cesse de s’amplifier.

    Sur le début de l’année 2009, les budgets de communications des assureurs se portent plutôt bien. Le secteur n’est pas encore au niveau de secteur comme la grande distribution ou l’automobile, mais tend à s’en rapprocher.

    Selon les baromètres TNS Média Intelligence, établis d’après les plaquettes tarifaires et hors toutes négociations, les « établissements financiers et assurances » ont déjà dépensé 1 224,7 millions d’euros. Si la part des banques dans ce chiffre n’est pas négligeable, la part des assureurs est elle aussi confortable.

    Sur le seul mois de septembre 2009, le secteur banques / assurances est même le troisième secteur en budget estimé, après la distribution et l’automobile / transport mais devant les télécommunications et le secteur de l’hygiène / beauté.

    « Les chiffres annoncés ne peuvent être considérés comme des budgets réels » comme le rappelle un responsable communication d’un assureur, « il en faut pas oublier que les espaces publicitaires sont négociables et que la crise du marché a poussé les régies à réduire considérablement les prix des espaces ».

    Signe de la crise et de ce tassement des tarifs publicitaires, les budgets sont à la baisse. Ainsi, par rapport à la même période en 2008 (janvier à août), les investissements publicitaires ont reculé de 13,2%, passant de 320 millions d’euros en 2008 à 278 millions d’euros. Le manque de précision de la part banques et assurances dans ce chiffre ne permet toutefois pas de juger de la réelle évolution pour le strict secteur de l’assurance.

    Internet et télévision, à l’assaut des petits écrans

    Pour une évolution plus globale et sur plusieurs années, les chiffres de TNS Media Intelligence, que nous nous sommes procurés, montrent bel et bien une forte évolution. Depuis 2002, le budget global du « top 10 » assureurs, soit les dix plus importants* budgets estimés des sociétés du secteur de l’assurance n’a eu de cesse d’augmenter, sauf en 2008. Il est ainsi passé de 19,43 millions d’euros en 2002 à 47,57 millions en 2008, avec une pointe à plus de 53 millions d’euros en 2007.

    Il faut également noter que derrière ce top 10, toute la profession est lancée dans la course à l’investissement publicitaire. En 2008, si le top 10 abandonnait 10% de ses investissements publicitaires par rapport à 2007, le secteur assurance progressait lui de 4,5% avec un budget total estimé de 612 millions d’euros. Ce qui signifie également que le « top 10 » ne compte que pour 7,8%.

    En médias privilégiés, et hors campagnes d’e-mailing ou de médias tactiques, les assureurs se tournaient en 2008 vers la télévision (40,2%), la radio (22,5%) et la presse (19,7%). Internet marquait une évolution de près de 51% en terme de budget, passant de 45 à 68 millions d’euros environ. Si l’évolution s’est maintenue sur les premiers mois de 2009 pour internet (+41,5% par rapport à 2008), c’est la presse qui a marqué le pas (-20,6%) tandis que la radio est restée stable (+1,1%) et la télévision a progressé (18,7%).

    Dans le monde de la publicité, l’assurance ne pèse pas encore par rapport d’autres secteurs. Dans le top 100, édité par TNS Media Intelligence, seuls trois assureurs apparaissent : Groupama, au 63e rang, MMA Assurances et MAAF Assurances, respectivement 77e et 79e du classement en 2009.

    *TNS Media Intelligence a défini le « Top 10 » à fin 2008. Les sociétés sont, par ordre de budgets estimés : Groupama, MAAF Assurances, MMA Assurances, Aviva, Macif, GMF, Direct Assurance, AFER, Allianz, Swiss Life

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :